Chère Madame, cher Monsieur,
Peut-être avez-vous connaissance du rapport du Sénat révélé il y a quelques jours, et des mesures radicales qui y sont inscrites pour verrouiller le débat avant l'élection présidentielle1.
Objectif affiché : combattre les… "ingérences intérieures" (sic).
Il faut écouter le rapporteur Laurent Lafon pour savoir ce qu'il entend par là, car c'est absolument sidérant.
D'après lui, "si une personnalité, un courant de pensée, un parti politique disposant de moyens financiers conséquents décidait de le mettre au service d’un projet politique en utilisant les réseaux sociaux comme une arme", ce serait forcément un problème à combattre.
Qu'est-ce que ça veut dire ?
Qu'il faudrait réserver l'usage des réseaux sociaux aux partis bien-pensants qui sont aux commandes ? Interdire les dons à ceux qui sont dans l'opposition ? Réduire au silence les médias qui refusent le diktat de la pensée unique ?
Parler comme ça d'"ingérences intérieures", ériger ainsi en menace toute tentative de convaincre l'opinion pour infléchir la politique du pays, c'est extrêmement grave.
C'est remettre en cause, au fond, le fonctionnement normal d'une démocratie !
Qu'un sénateur puisse tenir des propos pareils, dans un pays comme la France, est à peine croyable.
Si le plan des sénateurs détaillé ci-dessous est mis à exécution comme prévu, une vague de censure d'une violence inouïe pourra s'abattre sur notre pays.
Ne les laissez pas faire sans réagir : signez la pétition,
transférez le message à vos contacts, aidez-nous à susciter à une réaction à la
mesure des enjeux, pour stopper net ce projet scandaleux tant qu'il est encore
temps !
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